Le
but de l'archéologie subaquatique est d'inventorier et d'identifier,
en fouille, les sites à caractère préhistorique ou historique. Ils
peuvent être maritimes, épaves, ports, lieux de mouillage, ou dans
les eaux intérieures, gués, ponts, structures immergées, douves.
Les opérations vont de la prospection à la fouille programmée sur
plusieurs années. Généralement, les fouilles sont précédées par
un sondage qui permet de mesurer l'importance du site, et d'en
identifier les données principales.
L'archéologie subaquatique
dépend des Ministères de la Culture et du Travail.
Les lois concernant l'archéologie sous-marine sont celles de décembre 1989 et de décembre 1991.
La Commission Régionale d'Archéologie organise des stages préparatoires aux brevets fédéraux d'archéologie.
Le niveau demandé varie selon la profondeur des opérations archéologiques, mais dans le respect des normes fédérales.
Le matériel utilisé, outre celui nécessaire à la plongée et à la sécurité des plongeurs, consiste généralement en suceuses à eau ou à air, lances à eau, parachutes, matériel de photo et de dessin, … Mais la période la plus longue est celle consacrée à l'étude des résultats et la rédaction des rapports consignant les faits observés et leur interprétation que tout titulaire d'une autorisation doit remettre en fin d'année au Ministère de la Culture. Cette période est aussi celle du dessin des objets archéologiques, de la mise au net des plans et des recherches en bibliothèque.
Les résultats des fouilles et des sondages de la Commission d'Archéologie sont présentés au public par des expositions, des conférences, des colloques et des publications, notamment des articles dans les Cahiers d'Archéologie Subaquatique.















